La disparition du mot « santé » de l’intitulé de notre ministère de tutelle nous avait surpris, puis interpellés pour finalement nous inquiéter. Certes, nous comprenons l’approche globale, presque holistique de justice sociale du gouvernement qui induit la santé, droit inaliénable, et socle essentiel de l’égalité des citoyens. D’une priorité dans le discours du président de la République le 31 mars, la santé est moindre dans celui du Premier ministre le 8 avril. Le 9, pas de secrétaire d’État dédié : la santé est-elle orpheline ? La ministre Marisol Touraine, fidèle au poste et bien installée depuis deux ans, assure une continuité des dossiers. La mise en œuvre de la stratégie nationale de santé devrait être déclinée dans la suite des actions passées : vigilance accrue de tous les instants. Dans ce contexte, avec le maintien de nos interlocuteurs, nous continuerons à labourer notre sillon. Nos dossiers sont certes techniquement connus, mais les politiques conduites dans le passé récent nous invitent bien évidemment à la plus grande prudence.

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