On pourrait penser qu’être président d’un syndicat patronal consiste à naviguer entre son bureau, les soirées cocktails et d’autres lieux cossus parisiens… Il n’en est rien ! Mon calendrier de la semaine dernière me confirme dans l’idée que c’est avant tout une fonction de terrain.

Entre Dijon, Blois et la Normandie, j’ai eu l’occasion de voir du pays… et de faire des rencontres instructives. Le but était de faire un tour d’horizon avec les présidents de région de la fédération et les directeurs des ARS (agences régionales de santé, qui sont depuis 2009 les relais de l’Etat en région dans le domaine de la santé). C’était une belle occasion de venir voir comment les choses se passent “en vrai”, sur le terrain, et je n’ai pas été déçu :

- merci à Michel Grass, président de la région Bourgogne, et Monique Cavalier, de l’ARS de Bourgogne, pour l’ambiance conviviale qui m’a l’air généralisée… Dois-je remercier le bon vin de Bourgogne ?

- merci à Christophe Alfandari et Yvan Saumet, de la région Centre, toujours très accueillants dès la sortie du train, et à Jacques Laisné, côté ARS, qui nous a parlé avec beaucoup d’humour de son ancien poste de préfet dans le Var (poste qui lui a valu de faire la rencontre de Nicolas Sarkozy, venu épauler – en pleine crise géorgienne ­– sa belle-mère, varoise, à une assemblée de copropriétaires, au sujet du tout-à-l’égoût du domaine de Madame Bruni). Bref, un discours drôle, franc et carré, comme j’en aimerais plus souvent !

- merci à Dominique Poels, de la Haute-Normandie, qui nous a conduit sur place, et à Patrick Merlin, de la Basse-Normandie. La Normandie nous attendait au tournant, le débat a été vif, mais c’était une bonne chose de se rencontrer et de s’expliquer… Ça va mieux en le disant !

- merci à Jean-Loup Durousset qui était avec moi chaque jour malgré ses aventures avec les vélos parisiens…

Un grand bravo, enfin, à Yvan, qui m’avait bien caché jusqu’à maintenant son talent pour mener un débat… du grand art… Yvan, je ferai appel à toi pour la région ou le national !

Je n’ai qu’un seul regret : d’avoir eu si peu de temps à accorder à chacun. A peine le temps de manger un morceau et de goûter au vin local, que je devais déjà repartir.

C’est décidé : l’année prochaine, j’arrive la veille !

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