Quand il est question de santé, on attribue souvent au secteur public l’exclusivité de la formation, de l’innovation, et des autres missions d’intérêt général. Il n’a pourtant pas le monopole de ces sujets : le privé n’a pas à rougir du rôle qu’il y joue, car il est acteur et partie prenant de l’innovation et de l’amélioration de la santé.

Le secteur privé se veut un secteur compétitif, dans lequel l’innovation est fondamentale. Qu’elle soit structurelle ou technologique, elle fait partie intégrante de nos métiers. Nous avons accompli des avancées importantes dans la structuration de nos équipes comme dans les travaux menés avec des laboratoires de recherche.

En accompagnement de ces innovations, l’équipement du service privé est parfaitement à jour : il y a aujourd’hui autant de robots pour assister la chirurgie dans le privé que dans le public – à la nuance près que le privé obtient ces équipements sur ses propres, là où le public se voit financer par l’Etat ce genre d’investissements. Les robots, la technologie, font avancer l’humain pour améliorer les traitements et la qualité des soins.

En particulier, le privé peut se vanter d’être l’initiateur de la cœlioscopie, cette technique chirurgicale qui rend les interventions considérablement moins invasives, grâce l’utilisation d’une caméra et d’instruments spécifiques. A l’image des efforts faits par le privé en termes d’innovation thérapeutique, la cœlioscopie rend l’intervention chirurgicale moins invasive mais surtout moins douloureuse.

Et à l’image de notre métier, elle n’a finalement qu’un but : mieux soigner, et mieux accompagner le patient dans le traitement de sa maladie. Et si nous gagnons tous trois mois d’espérance de vie, c’est bien que quelque part nous y sommes pour quelque chose !

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