Le jeu de chaises musicales au sein des cabinets ministériels et les transferts de hauts fonctionnaires vers le secteur privé, inhérent à tout renouvellement de gouvernement, a suscité de nombreux commentaires. Pour ne citer qu’un exemple : un des pilotes du projet DMP part travailler dans une société privée d’informatique. Et alors ? Pourquoi déplorer la fuite d’un cerveau vers une PME comme s’il s’agissait d’un pays étranger ? Cette PME comme les nôtres participent à l’essort de l’économie de la France ; elles en tissent patiemment et avec succès la toile. Egalement, lorsqu’un praticien salarié franchit le pas du secteur libéral, ses compétences demeurent au service de nos compatriotes. Jouons collectif ! Ayons l’ambition, tous ensemble, de développer notre pays et l’accompagner dans ce 21ème siècle. Même si les coopérations, appelées à se multiplier, pêchent par leur jeunesse, elles répondent à cet esprit d’équipe. Mais nos administrateurs réunis à Lyon le réclamaient en préalable à toutes démarches, nos décideurs publics doivent par un signal fort reconnaître l’existence même d’un secteur privé. Plus que jamais, une bataille idéologique avant d’être technique pourrait nous attendre… À moins que le principe de réalité ne réussisse à s’imposer à tous.

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