L’impatience vire à l’irritation d’être depuis de nombreuses semaines dans cette latence de « pré / post élection ». Les nouveaux arbitres récemment élus réussiront-ils à faire bouger les lignes, alors que les protagonistes – fédérations, syndicats de praticiens, mutuelles, patients – restent identiques, campés sur leurs mêmes positions. Seul un large consensus autour du sujet de la pertinence des actes émerge, pour le reste, RAS. La Mutualité Française rencontre la Ministre de la santé pour marteler son opposition au secteur optionnel et les représentants de praticiens expriment leurs différents relatifs à la permanence des soins et aux dépassements d’honoraires. Laurence Cohen, sénatrice appartenant au groupe communiste, dépose un projet de loi demandant la suppression de la convergence tarifaire alors que, rappelons-le, un amendement au PLFSS 2012 identique avait été retoqué par la commission des finances du Sénat au prétexte que le renoncement à cette économie devait s’accompagner d’une recette compensatoire. Un an après, quelle pourrait être cette recette? Ou encore comment gérer l’introduction de la notion de service public hospitalier dans une loi, annoncée par la Ministre, alors qu’un grand nombre de régions auront signé leur CPOM sans en tenir compte ?

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